Relire le monde
Je ne représente pas le monde : je le relis.
Mon travail part de ce qui est déjà là. Une fissure, une trace, un fragment de bois, une marque que le temps a laissée : j'y cherche ce que la matière garde en mémoire, et j'en fais un signe. J'ai donné un nom à cette démarche, l'Écoréalisme. Elle se déploie en deux territoires : l'Écoréalisme Urbain, qui lit la ville comme un organisme vivant, empreintes, strates, usures, et l'Écoréalisme Nature, qui prolonge ce regard dans le paysage, la terre et les objets trouvés.
La peinture est mon langage le plus intime. Avant d'être une image, elle est une pensée : une façon d'écouter le monde et de le réécrire.
Écrire à l'atelier
Pour toute question sur les œuvres, une exposition ou un projet, n'hésitez pas à écrire. Chaque message est lu personnellement.